Rien ne se perd, tout se transforme !

Les palettes sont Charlie. Et le restent !

Bonsoir,

Mercredi dernier, à Paris, vers midi.

Deux fous, se présentent dans la rédaction d’un des journaux les plus libertaires qui existent, Charlie Hebdo. Sans discuter, sans réfléchir, ces malades ouvrent le feu contre des auteurs, des humains, hommes et femmes, dont le seul tort, aux yeux de ces assassins, est d’avoir « osé ».

Osé rire, osé caricaturer, osé moquer. Ils ont osé s’exprimer. Dire ce qu’ils pensaient, sans avoir peur des réactions, sans avoir la crainte du « qu’en dira-t-on », « qu’en pensera-t-on ? ».

Tuer des auteurs, c’est mettre en cause le principe même de l’histoire de l’humanité.

Ce n’est pas neutre si on considère que le passage de l’espèce Humaine de l’époque préhistorique à l’époque historique est fixé à l’invention de l’écriture. Écrire, c’est laisser une trace permanente, indélébile et perpétuelle de ce qu’on a eu à dire, à un moment.

Tuer celui qui écrit, c’est lui nier le droit de faire partie de l’histoire. C’est nier l’existence de cet auteur. C’est revenir à la période d’avant l’histoire. C’est le retour à la préhistoire. Aux heures sombres et violentes. A l’inhumain.

Dans notre ADN des Palettes, nous avons inscrit, dès le commencement de notre action, d’aider, sans jamais prendre en compte autre chose que le besoin d’aide.

Plus de fraternité, de tolérance, de vivre ensemble, d’amour et de considération. Voilà ce que, nous, les Palettes de Marguerite, nous avons décidé d’offrir au monde encore plus en réponse à cet acte odieux.

Parce que vivre ensemble est le principe de base de notre vie, parce que sans l’aide de chacun, nous ne pouvons aider personne, parce que nous sommes toutes et tous différents.

Ces monstres ne connaissent ni religion, ni origine, ni pays. Ils sont des assassins. Rien de plus.

Ils ne nous diviseront pas.

Ils nous renforcent

 

Les Palettes

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